En direct, guerre Israël-Hamas : l’Etat hébreu confirme la libération de deux otages américaines par le Hamas

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Selon Paris, Israël n’est pas responsable de l’explosion à l’hôpital Al-Ahli de Gaza

Selon la Direction du renseignement militaire (DRM) française, l’explosion meurtrière qui a touché, mardi soir, l’hôpital Al-Ahli de la ville de Gaza n’est pas le résultat d’une frappe de missile israélien, mais très probablement d’un raté de tir d’une roquette palestinienne transportant une charge explosive d’environ 5 kg.

« Ce que nous savons, c’est que ce n’est pas un missile envoyé par les Israéliens. Mais selon nos éléments balistiques, il s’agirait plutôt d’un tir de roquette qui a été détourné ou qui a connu des avaries techniques et dont des éléments ont touché le parking proche de l’hôpital », a avancé, vendredi, un responsable de la DRM à des journalistes.

Selon sa compréhension du site de l’explosion, la DRM a identifié un trou, et non un cratère, d’environ un mètre sur 75 cm, et de 30 à 40 cm de profondeur. « Il faut environ cinq kilos d’explosifs pour produire cet effet, assurément moins de 10 kg », a-t-il insisté.

L’hypothèse d’une bombe ou d’un missile israélien n’est pas possible selon lui, car la charge minimale de ce type d’armement est très largement supérieure. Un engin de la sorte aurait formé un cratère beaucoup plus grand, a ajouté ce responsable. Il estime en revanche qu’une charge de 5 kg est cohérente pour des roquettes acquises ou fabriquées par les Palestiniens.

Les responsables palestiniens ont déclaré que 471 personnes avaient été tuées dans l’explosion. Le ministère de la santé de Gaza a accusé une frappe aérienne israélienne, tandis qu’Israël a affirmé avoir des « preuves » de la responsabilité du Jihad islamique, un mouvement palestinien proche du Hamas et classé comme lui organisation terroriste par les Etats-Unis, l’Union européenne et Israël.

Un rapport non classifié des services de renseignement américains estimait également qu’Israël n’était pas responsable de l’explosion.

La DRM ne communique habituellement pas de telles informations, mais sur instruction du président Emmanuel Macron, elle a décidé de rendre publiques ses conclusions par souci de transparence.

La DRM n’a pas pu donner le point de départ exact de la fusée en panne et n’a imputé la faute à aucun groupe spécifique. Elle a également refusé d’estimer le nombre de morts, mais a déclaré qu’il serait probablement inférieur à 471 compte tenu de l’impact.

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